GRAND COLLOQUE DE L’ANNEE 2010 SUR LA GOUVERNANCE MONDIALE. "Le RDR et l'Égypte à l'honneur"

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Le représentant du RDR
Le RDR de la Côte d’Ivoire et le Parti National Démocratique d’Egypte (PND) étaient les seuls partis politiques du continent africain représentés, les 07 et 08 janvier 2010 à la célèbre Ecole Militaire (Place Joffre à Paris), théâtre d’un événement international de grande envergure. En effet, sous la co-présidente du Président de la République Française Nicolas Sarkozy et du Premier Ministre portugais José Socrates, s’est ouvert le colloque international autour de la thématique hautement d’actualité « nouveau monde, nouveau capitalisme ». Cette rencontre a réunit des gouvernants, des experts et des universitaires venus du monde entier débattre à Paris des transformations du capitalisme et de la manière, dont la crise transforme aujourd’hui notre vision du monde et le monde lui-même. Parmi les nombreux participants, Premiers Ministres, Ministres, Prix Nobels et hauts dirigeants, on peut citer entre autres: Christine Lagarde, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, Jean-Paul Fitoussi, Président de l’OFCE, Celso Amorin, Ministre des Relations Extérieures du Brésil, Pierre Lellouche, Secrétaire d’Etat de la France aux Affaires européennes, Ngozi Okonjo-Iweala, Directrice générale de la Banque Mondiale, Eric Woerth, Ministre francais du Budget, Chris Bryant, Ministre délégué aux Affaires européennes du Royaume-Uni, Jeffrey Sachs, Economiste, conseiller du Secrétaire Général de l’ONU,Gamal Mubarak, Secrétaire général adjoint du Parti National Démocratique (Egypte), Thione Niang, Président des Jeunes Démocrates Américains Section Universités,Etats-Unis, le Premier Ministre du Portugal José Socrates, l’ancien Premier Ministre Michel Rocard, le Premier Ministre François Fillon. Suite à l’émergence en 2009 de la plus grande crise financière qu’a connu le monde depuis la dépression de l’entre-deux guerres et face à l’espoir d’une sortie de crise et d’un retour progressif à un cycle de croissance en janvier 2010, il était opportun de dresser d’une part un premier bilan des actions entreprises (coordination des politiques économiques, rôle accru du FMI dont les ressources ont triplé à hauteur de 750 milliards de dollars, création du conseil de stabilité financière, mise en œuvre des plans de soutien à l’activité), et d’autre part de dessiner de nouvelles perspectives (comment favoriser l’émergence d’une solidarité et d’une prise de conscience internationales ? Devons nous remettre en cause l’indicateur de croissance qu’est le PIB au profit d’instruments de mesure de la qualité de la vie et la préoccupation de croissance durable et solidaire) ?
Article rédigé le 08/02/2010.
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